***HIDE BEHIND A FLASH« Dissimulés derrière les flash's » **

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«Le temps court et s'écoule et notre mort seule arrive à le rattraper. La photographie est un couperet qui dans l'éternité saisit l'instant qui l'a éblouie.»

Heaven ( Blake Lively ) ainsi que tous ces amis étaient passionnés par la photographie. Innocemment, ils croyaient immortaliser de beaux moments sans se soucier des conséquences en résultant. Jusqu'à ce qu'ils découvrent que cet art ancestral décèle des secrets que nulle n'aurait jamais osé imaginer. Maintenant, ils devront assumer leurs actes et tenter de réparer l'irréparable.

«La photographie contraint la réalité à n'avoir pas d'envers.»

■ ■ Casting

(En révision )
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4 commentaires expressifs pour être prévenue.

last-go0dbyesedward-bella-x33g0ssiip-giirl-xxperfect-high-schoolmissmathilde69brea-thingthe-return-of-the-painadopt-storyx-friendly-yours-xnewlife-lovetoo-chicprincesslytherinla-life-de-melaniestorycouple67fausse-identity--xtv-series-coolx3-bella-edward-x3m--a-r-i-o-npast-oth-presenthideaway-xihnoa-twilighthappiness-girl-77exercice-de-styylestorye-historyhthestarofwintzxx-jb-demi-sel-fic-xxanaelle-tx3vanessaazacooo-edward-bella-ooothese--lovesbs-ecx-th3-zanessa-story-xlovely-starsbeautiiful--peoplexx-fri3ndship-xxedwardcullen73gossip-girl-photosi--love--you--zacdelice-twilightworld-of-keirapassion-is-dance-x3
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# Enviado el domingo 12 de abril de 2009 15:07

Modificado el sábado 21 de noviembre de 2009 20:53

***C'est étrange, mais vrai ; car la vérité est toujours étrange, plus étrange que la fiction.**[George Gordon, Lord Byron]

***C'est étrange, mais vrai ; car la vérité est toujours étrange, plus étrange que la fiction.**[George Gordon, Lord Byron]
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Depuis les temps anciens, les dieux grecs pratiquent la photographie. Vous croyez que l'appareil photo est une invention des frères lumière? Détrompez-vous. J'en ai fait la constatation en lisant un livre que j'ai tout bêtement trouvé dans mon grenier... un livre fascinant. Poussiéreux certes, mais il renferme un secret que nul n'aurait jamais osé imaginer. Cette découverte a changé ma vie et la perception que j'avais du monde. Mon corps est à présent rongé par l'angoisse qui hante mon existence jour après jour. Aujourd'hui, je me libère de ce fardeau en vous faisant part de ce mystère. Mais tout d'abord, il faut que je vous prévienne qu'une fois au courant, vous ne pourrez plus reculer. Il n'y a aucun moyen d'échapper à ce qui vous attend, hormis résoudre l'énigme afin de réparer les erreurs du passé...

Les vagues immergeaient mes pieds légèrement parsemés de sable fin. Le sable, on le manipule, mais il nous est pourtant impossible de le garder bien longtemps. Il file entre nos doigts comme les amies qui nous délaissent. Étrange, non? Mes cheveux se mouvaient au gré du vent. Je continuai à avancer sur le sable d'une plage vierge, complètement dénuée de vie. Il n'y avait que moi, face à face avec l'océan. Subitement, une bise se leva. Mon corps bascula vers l'arrière et percuta le sol avec une force inhumaine. On aurait dit qu'un champ magnétique m'attirait vers le sol. Je ne pouvais ciller. Mes membres refusaient de bouger. Le sable refluait sur mon anatomie décrivant des mouvements cylindriques. Je m'enfonçai dans les dunes. Sur l'état de panique, j'aurais voulu crier, mais j'en étais incapable. Il n'y avait plus aucun son. Je n'entendis plus le ressac des vagues qui était pourtant si percutant. Je m'engouffrais de plus en plus. Une pelletée de sable entra dans ma bouche ce qui réduisit à néant mes efforts de survie. Je me débattis, sans succès. Il y a un moment dans l'existence où l'on doit accepter notre mort, le passage vers un autre monde. J'imagine que mon heure est venue. Je me laissai sombrer. Mon corps était entièrement submergé. Mon âme, éteinte. J'avançai vers le halo de lumière. Des voix, plutôt des chuchotements, m'incitaient à continuer. Un million d'échos répercutant dans mon crâne – toujours la même phrase — « Dans l'éblouissement, les âmes perdues renaitront. »

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Blake Lively as Heaven Sullivan

Très court ce chapitre je sais, on va donc le considérer comme un prologue xD
Il vous a plu ? Votre avis est très importante pour moi. C'est en quelque sorte ce qui me donne la force de continuer. Alors, les critiques constructives je les accepte avec plaisir, c'est ce qui me feras avancer.


Taguée par Meliouh' de Heritier-cacher

● Mettre le règlement du tag dans votre blog
● Mentionner 6 choses sur vous même.
● Taguer 6 personnes.
● Leur mettre un lien.
● Les prévenirs

● Mon IPOD touch est mort ! Hey oui, je l'ai emmener se balader sous la pluie -_-' R.I.P ipod ( & Michael Jackson)

● Figurer vous que je suis peut-être la seule personne sur cette terre qui crois que Micheal Jack' n'est pas mort.

● Et oui, vous avez bien lu. Je pense qu'il s'est enfuis pour se reconstruire une vie ( bah quoi c'est vrai qu'il avait pas de vie à cause des scandales genre l'histoire pédophile.)

● J'imagine qu'il est bien mieux à l'endroit ou il se trouve maintenant & au fait c'était une bonne idée cette " mort" médiatisée...maintenant tu vends plus de disques ;)

● J'ai énormément de respect pour Michael Jackson. ( Ouais en fait j'en avait plus quand il ne s'était pas fait reconstruire le nez, la face...la peau etc) mais je l'aime encore et il sera toujours le roi de la pop.

● Voilà, c'est tout pour ce tag hommage a Michael Jackson ( & mon IPOD ) xD


# Enviado el sábado 25 de abril de 2009 11:20

Modificado el sábado 21 de noviembre de 2009 20:52

**«Mise en garde»**

**«Mise en garde»**
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Une goutte de sueur perla sur mon front. Je me réveillai, haletante, tout droit sortie de ce cauchemar horrible. Mes mains se portèrent à ma tête, de manière à ce que mes doigts s'entremêlent dans mes cheveux. Ce n'était pas la première fois que je faisais ce genre de rêves. Et pas non plus la dernière. Mes nuits en sont hantées depuis que j'ai trouvé ce livre maudit. Vous révélez son contenu? Je ne peux pas, du moins, pas dans l'immédiat. Ce serait trop risqué, autant pour vous que pour moi.

Je me levai et allai me vêtir décemment pour prendre le petit déjeuner. J'enfilai une tenue de nuit en soie grise, bordée de petites paillettes argentées. Je passai ma robe de chambre noire par-dessus et nouai la ceinture. Le sol congelé me fit remarquer que j'étais pieds nus. Je descendis le grand escalier tournant. Je continuais à descendre, marche par marche. Le bois laminé se frigorifiait, la sensation se ressentait sous mes pieds à chaque pas. Je posai ma main sur la rampe. Elle était plus glissante qu'à son habitude. Je me mis à trembler. Je jetai un coup d'½il sur le thermostat. Vingt-six degrés. Il faisait amplement chaud, pourtant, j'étais gelée. C'était anormal. Je me rendis dans la salle à manger. Assis sur une chaise, dos à moi, mon soupirant lisait son journal.

- Tu ne devineras jamais à quoi j'ai rêvé cette nuit!

Il ne pipa mot.

- Josh?

Il ne me répondit toujours pas.

-Tu m'en veux encore pour la nuit dernière, c'est ça? Je t'ai dit que je regrettais.

Aucune réaction. Il ne daigna même pas se retourner.

- Josh, réponds-moi quand je te parle.

Il ne bougea toujours pas.

-Allez, ne sois pas orgueilleux.

À ce moment, je posai ma main sur son épaule. Il se retourna d'un mouvement brusque. Son visage était horrifiant. À m'en faire dresser l'échine. Sa peau, toute blanche, semblait être de marbre. Je voulus la toucher. J'étais dans une sorte de transe. Ma main était attirée vers son corps. Il ouvrit sa bouche. Un liquide noir goudronneux en sortit et s'écoula sur son torse nu. Ses yeux, couleur de l'encre, me fixaient intensément. J'étais hypnotisée, incapable de résister à la tentation de m'approcher de lui. Avec ma main, je décrivis des mouvements circulaires sur son torse, puis laissai filer mes doigts entre ses muscles pectoraux bien définis. Le liquide s'échappant de sa bouche me dégoulinait à présent sur les avant-bras. Aussi étrange que ça puisse paraitre, je m'en fichais éperdument. Mon cerveau était ailleurs, surement pas dans sa cavité consacré -ma tête -, mes pensées me semblaient dénuées de toute logique.

Je le savais, toute au fond de moi, que cette scène n'était que le résultat de mon imagination abondante. Mais, la créature qui se trouvait devant moi, qui n'était visiblement pas mon amoureux, tentait de m'en dissuader. Même si cette « chose » ressemblait physiquement à celui que j'aime, j'étais convaincue qu'il n'était pas lui. Toutefois, les ondes magnétiques émergeant de son épiderme m'incitèrent à rester. Il exerçait un tel pouvoir à mon égard, si grand que je ne ressentais pas la moindre parcelle de peur. J'étais en confiance. Ce qui était absurde – J'étais quand même en présence d'une créature quasi satanique.

La «chose » leva son bras et me fit signe d'approcher en faisant des mouvements de va-et-vient avec son long doigt muni d'un ongle aquilin. Je m'exécutai, tel un agneau naïf en proie à son prédateur, m'offrant inconsciemment à lui. Il me regarda avec un rictus malveillant. Puis, m'ordonna de m'assoir sur ses cuisses. Ce que je fis. Je passai mes hanches de manière à les emboiter dans les siennes. Mes jambes enlaçaient son torse dénudé. Le nectar noir s'écoulait entre mes seins. La créature me scruta un moment. Puis, son visage disparu derrière mon dos. Je craignais le pire. Il se contenta de déposer un léger baiser sur mon épaule. L'extrémité droite de son visage remonta vers mon cou, caressant ma peau au passage. Il s'arrêta devant mon oreille et me susurra ces quelques mots : « Les ténèbres ressurgiront de l'éclat de lumière. Tu ne feras aucune ineptie pour l'en empêcher. » Le ton de voix sur lequel il prononça ces paroles était grave, voire même inquiétant. J'en déduisis, une fois mes esprits recouvrés, qu'il s'agissait d'une mise en garde. Je le regardais, maintenant consciente et en pleine possession de mes moyens et plongeai mes pupilles dans les siennes. Ses iris se dilatèrent. Un liquide du même aspect que celui dans sa bouche bouillonnait à l'intérieur. Pour la première fois, j'eus peur. J'étais effrayée. Mon sang se glaça dans mes veines, et ce n'était pas qu'une impression. Ce phénomène provoqua en moi une douleur atroce. Je poussai un cri de martyre, mais personne n'entendit. Personne n'était là pour me venir en aide. Personne. J'étais seule. Seule avec mes souffrances.

Comme si cela ne suffisait pas, Josh – plutôt l'entité qui avait pris possession de son corps -, planta ses griffes dans mon dos. Il empoigna ma chair puis descendit jusque mes lombes, la partie située dans le bas du dos. Supplice était de tolérer ces ongles non moins acérés qu'un poignard, qui me lacéraient la peau. Je me cambrai sous l'effet de l'agonie.

Avec mes mains libres, je me mis à l'étrangler en poussant des hurlements de rages. La créature se dissipa sous mon étreinte, en un nuage de fumée fuligineuse. Tout devint blanc. Puis, l'univers se redessina dans un amas de points noirs, un peu comme lorsque l'on se lève trop vite. Lorsque les points noirs se dissipèrent, j'étais dans ma chambre à coucher, étranglant mon bien-aimé. À l'instant où je m'en aperçus, je relâchai ma poigne.

Je crus qu'il était trop tard, car son épiderme avait changé de couleur. Elle tirait sur le céruléen, la teinte de l'océan.

- Chéri, chéri !? M'affolai-je.

Il ne répondit pas (évidemment puisqu'il tentait de reprendre son souffle)

Lorsque l'air atteignit ses poumons derechef, il émit une série de petits sons saccadés, comme un chat se raclant la gorge. Lentement, il récupéra la coloration saine de son visage. J'étais soulagée.

- Ça va mon amour? Je....Je suis désolée. Pardonne-moi.

- Non, ne me fais pas d'excuse. Tu as encore fait un de ces rêves, c'est ça?
Je hochai la tête en signe d'approbation.

Nous nous regardâmes un long moment. La crainte transparaissait dans les yeux de Joshua, j'imagine que dans les miens aussi. Nous allions devoir faire face à l'inconnu, combattre ce qui nous poursuivait. Les traquer pour les empêcher de faire intrusion dans notre monde. Réduire à néant ce qui leur sert d'intermédiaire, de passage. Les détruire et les renvoyer d'où ils viennent. Vous croyez au monde parallèle? ... Vous devriez.


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Voila pour ce chapitre. Il vous plait? Votre avis compte énormément. Je me demandais, est-ce qu'il est trop long? Parce que j'essaie de m'ajuster pour la longueur des prochains. Merci de ne pas lésiner sur les critiques, je les lis & les prends en note afin de m'améliorer. Sachez que je lis attentivement tous vos commentaires et que, tous ces compliments me rendent joyeuse. Merci beaucoup. :)


# Enviado el miércoles 15 de julio de 2009 13:21

Modificado el sábado 21 de noviembre de 2009 20:43